Jalousie maladive dans le couple, comment y remédier?

Les causes.

Les personnes qui parlent de leur jalousie en consultation, décrivent une émotion forte, une pulsion incontrôlable qui parfois évolue vers un mode obsessionnel et agressif.

A l’origine du sentiment de jalousie, il y a la crainte de ne pas être à la hauteur. En se comparant à son entourage, le sentiment de manque de confiance en soi, mène à la peur de ne pas être suffisamment aimé ou d’être abandonné – remplacé. Une personne jalouse vit une profonde souffrance et est en insécurité permanente. La jalousie peut générer des conflits dans le couple qui peuvent aller jusqu’à la détresse ou de la violence. Le résultat peut en être une rupture brutale et irréversible ce qui est exactement à l’opposé de ce que la personne jalouse veut atteindre. Arrivé à la fin du cycle, s’installe souvent la séparation du couple, ce qui semble donner raison au manque de confiance accordé par la personne jalouse et alimente ainsi la boucle continue du malaise.

Etre jaloux, c’est vivre dans une méfiance permanente. Viennent assez rapidement, la pulsion de contrôler, surveiller les actes de la personne aimée ce qui a pour effet de rendre la vie insupportable à celui qui la subit.

Origines de la jalousie pathologique :

Un besoin absolu d’exclusivité. Vouloir posséder l’autre de façon exclusive correspond à une crainte farouche de le perdre. La peur fait partie au quotidien, elle peut devenir peur viscérale, la peur d’être abandonnée, peur de la rupture, peur d’être trahi. La carence affective est telle que le manque affectif n’est pas comblée.

En dépendance affective. La personne jalouse a peur d’être abandonnée, elle souffre d’instabilité affective, son bonheur est fragile car il dépend essentiellement d’autrui. Quand le manque d’affection est ressenti, elle ressent une profonde angoisse au point d’en être paniquée, se sentant souvent mal aimée, et même rejetée, elle va demander des preuves d’attachement.

Le manque d’estime de soi, la jalousie est surtout basée sur un manque d’estime de soi, une perception de soi négative, un sentiment de peu de valeur. La comparaison aux autres, de même sexe, conduit à un sentiment d’être menacé.

Comment y remédier ?

Jalousie maladive dans le couple, comment y remédier?

Il y a plusieurs causes à la jalousie pathologique. Le lien peut être fait avec un abandon dans l’enfance ou à cause d’un désinvestissement parental. Parfois c’est la conséquence de la rupture en grandissant après une relation fusionnelle avec le père ou la mère. Dans l’évolution « normale » de l’enfant, le détachement avec les parents s’installe graduellement et un enfant développe son autonomie. Quand la relation fusionnelle est maintenue, l’enfant peut développer une dépendance affective. Les manifestations des difficultés relationnelles peuvent laisser apparaître une jalousie à l’égard des camarades de classe ou au sein de la fratrie et continuent à l’âge adulte quand s’installe une nouvelle dépendance au conjoint. La difficulté de s’affirmer et le manque de confiance en soi peuvent générer un besoin important de témoignages d’amour, de valorisation, de recherche d’approbation et de sécurité affective.

Comment remédier à la jalousie, accompagnement thérapeutique.

Jalousie maladive dans le couple, comment y remédier?

Il y a avant toute chose la reconnaissance du problème. La personne jalouse doit reconnaitre son état et souhaiter évoluer. L’aide thérapeutique apportée lui permettra d’identifier ses craintes ainsi que ses causes. Après cette première étape de compréhension de sa personnalité, commence le travail  de se libérer des comportements répétitifs et de se défaire de la crainte de l’abandon. Commence ensuite, la prise de conscience que les inquiétudes ne sont pas fondées et que la jalousie n’est pas une preuve d’amour.

Vaincre sa jalousie nécessite un travail sur l’estime de soi et l’affirmation de sa personnalité. Apprendre à avoir confiance en soi permet de développer la confiance en l’autre pour pouvoir maîtriser sa jalousie. La prise de conscience de la valeur propre, de ses qualités individuelles ouvre le chemin vers le droit d’être aimée pour ce qu’elle est. Ce n’est qu’à ce moment-là que la crainte alimentée par la comparaison avec le monde externe (les personnes du même sexe qui semblent être tellement mieux ou séduisants que soi-même) cesse d’être un danger.

Thierry Moens -  Thérapies brèves, Hypnose & DECEMO (issu de l'EMDR)

HIC & NUNC 

17 AVenue Jean Jaurès à 30900 Nîmes

thierry.moens@hicnunc.org

 

Anxiété, les troubles anxieux

Les troubles anxieux ou l’anxiété sont des troubles psychologiques liés à la peur.

Du point de vue de l’évolution, c’est une des émotions de bases parmi les plus anciennes. Le sentiment incontrôlable de la peur existe depuis la nuit des temps : « elle nous sert à nous protéger des dangers ».

Quand notre mécanisme de la peur est perturbé, cela peut conduire à des troubles. L’intensité des réactions peuvent alors envahir l’individu et gêner profondément sont fonctionnement normal. Son intensité peut varier d’un sentiment d’insécurité à la terreur. L’anxiété n’est pas atténuée par le fait de savoir que la situation en question n’est pas considérée comme dangereuse ou menaçante par les autres. La peur focalise l’attention du sujet qui ne parvient plus à prendre de la distance et du recul face à ses craintes.

Anxiété, les troubles anxieux. HIC & NUNC - Hypnose NÎmes

Anxiété, les troubles anxieux.

 

Une autre forme de perturbation concerne le déclenchement inconscient.

Chacun réagit de façon différente à  ces perturbation et développe un ressenti, une gêne face à l’anxiété non maîtrisée. Ils peuvent se présenter tels que décrits ci-dessous ou être une combinaison quelconque de ceux-ci:

  • sensation de « boule ou de poids dans le ventre ou ailleurs« 

  • le cœur qui s’emballe, battant vite et/ou fort

  • transpirations – suées, mains moites

  • palpitations ou tremblements

  • souffle coupé, impression de ne plus pouvoir respirer normalement

  • jambes flageolantes ou molles

  • étourdissements, vertiges, malaise vagal

  • sensation de dépersonnalisation

  • nausées, et autres problèmes abdominaux

Les personnes qui ressentent ces symptômes et qui ne savent pas ce que c’est, ont tendance à les interpréter de manière incorrecte. Cela génère le sentiment qu’elles sont en train de perdre le contrôle de soi et peut aller jusqu’à croire qu’elles sont en train de mourir ou qu’elles sont victime d’une attaque cardiaque par exemple. Les croyances amplifient la peur et peuvent transformer une petite angoisse en une horrible attaque de panique.

Inutile de préciser que les répercussions peuvent être importantes dans la vie des personnes qui en souffrent. Ayant identifié le déclencheur, elles vont développer des stratégies d’évitement. C’est notamment le cas  pour la phobie des autoroutes. La personne n’utilisera plus que des routes nationales ou départementales, ce qui complique terriblement les trajets et la vie au quotidien. En extrême, cela peut mener à de l’agoraphobie, où la personne, de crainte de s’exposer ne va plus sortir de chez elle, le seul refuge où elle se sent à peu près en sécurité.

L’intensité très élevée de ces réactions peut être due à différents facteurs. La peur peut être liée à l’idée de mourir, ce qui est le danger le plus extrême. Elle peut venir de l’enfance, à une époque où la personne se sentait très vulnérable et où le moindre danger pouvait prendre des dimensions considérables.

Anxiété, les troubles anxieux

Accompagnement par l’hypnose et la méthode DECEMO

La peur est déclenchée par une association qui est faite au niveau inconscient entre une situation vécue (ou imaginée) et un modèle enregistré dans la mémoire émotionnelle. Même si les éléments de comparaison ne sont pas identiques, mais comparables, l’émotion associée (la peur) est déclenchée. Celle-ci provoque des réactions psychiques et physiologiques sensées mettre l’individu dans un état favorable à la fuite ou au combat. Une peur enregistrée peut rester indéfiniment, même si le contexte a changé. Pour certains, elle reste inactive durant de longues périodes et resurgit à l’occasion d’un choc émotionnel sans rapport direct. C’est entre autre le cas pour les peurs de l’enfance qui peuvent resurgissent en bloc à l’âge adulte

L’aide apportée par l’hypnothérapeute se déroule en différentes séquences. La méthode DECEMO permet de désensibiliser certaines perceptions corporelles liées à la peur. Cette méthode, crée un terrain neutre, favorable à la reconstruction des étapes suivantes.

Il convient ensuite bien souvent de faire découvrir à la personne qu’elle a la possibilité de trouver en elle des ressources sécurisantes. Cela se passe, par exemple en lui faisant découvrir en elle l’accès à un espace calme et sécurisant auquel elle a toujours accès.

Vient ensuite l’identification du schéma enregistré. Tout schéma est le résultat d’apprentissages inconscients acquis à un moment donné de la vie, en vivant un certain événement. On utilise les propriétés remarquables de l’hypnose de pouvoir vivre une scène en prenant de la distance. Ceci permet de pouvoir cibler ce schéma en le réactivant de manière très atténuée. La réactivation ne déclenche pas d’attaque de panique, c’est inutile pour la thérapie. Toutes les précautions sont prises pour que cela se fasse le plus confortablement possible.

L’effacement de l’association avec la peur est la dernière. Cela se fait en ré-association à l’événement enregistré une nouvelle émotion neutre ou agréable. Il s’agit d’une forme de réimpression qui est faite sur le souvenir initial. Il peut être nécessaire de refaire plusieurs fois cette phase pour que l’effacement soit bien solide.

« L’hypnose est un complément de la médecine traditionnelle, elle ne se substitue à aucun avis ni traitement médical. »

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adhérent au Syndicat National des Hypnothérapeutes

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Anxiété, les troubles anxieux

Quelques exemples

Crises de panique

Martine., 50 ans

Martine souffre de crises de panique depuis l’âge de ses 7 ans. Elle se souvient que déjà enfant, elle se mettait en boule pour mieux contrôler les douleurs abdominales quand elle se sentait mal. Longtemps, elle a tout pu contrôler sans souffrir. Depuis quelques années, elle recommence à souffrir de douleurs abdominales tout à fait imprévisibles. Cela peut se déclencher chez elle, comme dans n’importe quel autre lieu. Quand cela arrive, elle a une sensation de boule dans le ventre qui l’oblige à se recroqueviller sur elle-même pour maîtriser la douleur. L’exploration sous hypnose a permis de mettre en relief la relation entre ses crises et des souvenirs familiaux enfouis. Un travail de recadrage hypnotique sur ces souvenirs a permis de diminuer puis de faire cesser les crises de panique.

Durée: 4 séances

Phobie de la vitesse – de l’autoroute

Martin, 47 ans

Martin est venu consulter pour une phobie des autoroutes. Il peut conduire avec une certaine aisance sur des routes secondaires, mais il est incapable de prendre une autoroute sans ressentir une peur panique et avoir la sensation de perdre le contrôle. Dès qu’il dépasse une vitesse de 70 Km/h, la panique l’envahit et il se sent oppressé. Souhaitant reprendre son ancien métier de délégué commercial, cela le gène énormément et l’empêche de réaliser son projet

L’exploration a révélé que ces « symptômes » se sont installés au décès de son père. A cette période de sa vie, Martin a fréquemment pris la route pour régler de nombreux problèmes et n’a jamais pris le temps de faire son deuil. Le lien entre route et décès est donc omniprésent et l’empêche de progresser. La technique de réimpression est utilisée à partir de ce souvenir pour séparer la peur du déclencheur. Depuis, Martin roule à nouveau sur les autoroutes, il a toujours quelques petites appréhensions salutaires qui lui permettent de conduire prudemment, mais sa phobie a disparu.

Durée: 3 séances

Phobie de la route

Agnès B, 72 ans

Agnès est retraitée et vit seule. Depuis des dizaines d’années elle souffre d’angoisses à chaque fois qu’elle prend un moyen de transport. Et comme l’angoisse est prenante, chaque voyage résulte en un vomissement. Elle ne se déplace presque plus, car elle se sent particulièrement mal et ne veut pas imposer son mal-être aux autres. Quand elle se déplace quand même, invitée et forcée, elle prévoit tout ce qui peut être nécessaire pour son accident de parcours (vomissement).

Un premier travail sur ses angoisses a permis à Agnès de se sentir rapidement beaucoup mieux. Au bout d’une séance, elle reprend le bus pour quelques courts trajets. Elle reprend confiance et se sent prête pour le grand travail (les grandes distances). Après la deuxième séance et un travail d’ancrage de ressources, Agnès reprend entièrement goût à la vie et planifie ses prochaines excursions entre amis.

Durée : 2 séances

 

Manque de confiance en soi.

L’hypnose thérapeutique est un outil fort performant pour retrouver la confiance en soi. C’est une des demandes les plus fréquentes et en même temps elle revêt un vaste champ d’action.

Le manque de confiance est un comportement / une attitude qui s’installe graduellement. A la naissance et lors de nos premiers apprentissages, le doute n’est que très rarement présent. On ne se pose pas de questions sur ce que nous sommes capables de faire ou pas.

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manque de confiance en soi

L’apprentissage de la marche en est un excellent exemple. Malgré le fait que nos premiers pas nous ont fait tomber des centaines de fois, personne ne s’est demandé s’il en avait réellement les capacités ou de quoi il avait l’air. Les étapes se succèdent et un beau jour, vous marchez à la plus grande joie de vos parents qui vous observent.

 

 

C’est en grandissant, que votre éducation ou certaines expériences de votre vie ont vu se développer la peur de mal faire, d’être en échec, la peur d’être jugé ou encore une volonté de perfection qui a pu freiner votre élan. Pour certains même la pensée de réussite imminente devient une crainte. Ces comportements limitants qui sont entrés dans certains aspects de votre vie, vous empêchent de vous lancer dans un projet. Vous n’osez pas prendre position ou vous affirmer, ils vous bloquent quand vous avez à parler devant un groupe ou certaines personnes.

Les personnes confiantes sont souvent décrites comme n’ayant « peur de rien ». La différence majeure, c’est qu’elles ont un rapport à l’échec différent. Les gens qui réussissent, parlent avec aisance de toutes les erreurs qu’elles ont commises et de tous les pièges déjoués, avant d’en arriver à leur but. Elles racontent ce qu’elles ont appris et à quel point ces apprentissages leur ont été précieux pour (s)accomplir ce qu’elles ont réalisé. L’absence de peurs, est un état d’esprit qui permet à chacun de donner le meilleur de lui. Progresser signifie intégrer et prendre plaisir à toutes les étapes comme lors de l’apprentissage de la marche. Elles font partie de l’apprentissage et renforcent notre confiance.

Manque de confiance en soi.

Que vous dites-vous quand vous n’avez pas confiance? « Je ne vais pas y arriver » ou plutôt « Je suis nul »? Il y a souvent confusion entre la confiance en ses capacités et la confiance en soi. Il s’agit dans ce dernier cas souvent d’un manque d’estime de soi, de l’image que l’on a de soi, de sa valeur. On se compare volontiers aux autres, ou il s’agit d’un hyper-perfectionnisme ou d’une hypersensibilité aux critiques. Mal prendre un commentaire ou se sentir inférieur sont quelques-unes des traductions d’un manque d’estime. Progresser signifie dans ce cas, s’accepter et trouver une direction pour dépasser son autocritique et le jugement (parfois présupposé) des autres. Ceci permet de retrouver la stabilité souhaitée pour dépasser les blocages et profiter de chaque situation.

Il est important et utile de faire cette différence pour comprendre exactement ce qui vous gêne aujourd’hui et d’entreprendre un travail précieux et fructueux en hypnose. Les résultats obtenus dépassent souvent l’objectif et atteignent d’autres aspects de la vie de la personne.

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Burnout : le prévenir, se reconstruire

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Burnout : le prévenir, se reconstruire

Prévention du burn-out

Prévenir le burnout ou burn-out (épuisement professionnel) consiste à maîtriser et dépasser le stress au travail, puis à assimiler les outils pour en prévenir la réapparition.

Prévenir le burn-out consiste donc à s’approprier des techniques de gestion du stress. La première étape c’est identifier les facteurs déclencheurs et s’interroger sur les différentes dimensions de soi:

  • Comment trouve-t-on sa place, et comment se sent on dans « son » espace ?
  • Le temps, est-ce une notion que l’on maîtrise ou une dimension dans laquelle des actes doivent être réalisés ?
  • Quelles sont nos valeurs et comment se le représenter, être en adéquation avec elles ?
  • Y a-t-il une différence entre notre identité personnelle et professionnelle ?
  • Sommes-nous en mesure de délimiter nos espaces et à prendre des temps de repos

Le burn-out provient d’un surmenage, d’une surcharge de travail, de sur-stimulations, d’un stress chronique qui se sont accumulés. Il est la résultat d’un cadre personnel qui a été dépassé tellement souvent que l’individu  n’est plus en phase ou ne parvient plus à trouver ses valeurs personnelles.

Face à cette rupture avec qui on est, la fuite dans un symptôme qualifié de burn-out (consumé par le travail) est la seule réponse apportant un répit à l’organisme. Il résulte d’un épuisement physique, qui va déboucher sur un épuisement émotionnel. Il faut s’en préoccuper car, dans les cas les plus sérieux, cet épuisement émotionnel peut entraîner des problèmes de santé importants. Cela peut aller vers des pathologies irréversibles ou une dépression, pouvant mener à une perte complète de motivation à vivre.

Burnout : le prévenir, se reconstruire

Reconstruction après un burn-out

Un travail d’accompagnement spécifique intégrant accompagnement et hypnose, permet de redéfinir et reconstruire son identité professionnelle.

Comme dans un processus de prévention, l’accompagnement consistera à apprendre à mieux gérer son rapport au temps et à l’espace, à clarifier ses valeurs et en particulier la valeur « travail ». L’apprentissage intègre comment pratiquer l’affirmation de soi, reprendre confiance dans ses capacités, compétences, qualités, savoir-agir pour retrouver le chemin du vouloir-agir puis du pouvoir-agir.

Il est tout à fait possible de se reconstruire après un burn-out et de dépasser les manifestations émotionnelles (troubles du sommeil, fatigue intense, irritabilité, pensées qui tournent en boucle, perturbations majeures de concentration) et de voir régresser des manifestations physiques (pression respiratoire, maux de tête et d’estomac).

Après la  prise de conscience et le repos, la reconstruction passe par plusieurs phases permettant de réintégrer son ancien poste ou bien d’envisager d’autres pistes, un changement d’entreprise ou une reconversion.

Burnout : le prévenir, se reconstruire

Du symptôme à la reconquête de soi

Pourquoi l’hypnose dans l’accompagnement du burn-out ? Le burn-out est un phénomène qui s’installe suite à un débordement de nos ressources propres. La partie inconsciente de notre fonctionnement, veille en temps normal, à ce que notre équilibre (en ce inclus, le sommeil, le respect de nos valeurs propres,…) soit respecté. Le franchissement de cet équilibre, déstructure ce fonctionnement normal. Nous sommes perdus et dans l’impossibilité de nous reconnecter « consciemment » à nos points de repères. L’état d’hypnose, permet d’explorer et de restructurer notre cadre de référence pour retrouver l’autonomie de fonctionnement souhaité.

 

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Hypnothérapeute adhérent au Syndicat National des Hypnothérapeutes

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Hypnose, développer ses compétences

Toute personne possède déjà en elle les ressources, les compétences, les capacités d’auto-guérison et de changement. Dès lors, l’hypnose (l’hypnothérapie) vise moins à installer de nouvelles compétences qu’à activer et amplifier celles dont vous disposez déjà à un niveau inconscient.

L’aide apportée en hypnose (et ensuite via l’auto-hypnose) fait appel à votre propre expérience et en facilite la (re)découverte et l’amplifie.

Le postulat de compétence existante permet également de réaliser une « auto-actualisation ». (comme une mise à jour sur votre PC).  La vision du monde est toute relative et, dès lors, en acceptant cette relativité, la notion de compétence que l’on peut développer au gré des nécessités et de la progression de son parcours de vie est logique.

Nous sommes chacun d’entre nous, l’expert de notre vie – de son contenu et de toute sa finesse. Progresser signifie donc ouvrir son réservoir à capacités latentes pour en extraire les ressources qui permettront de grandir et de franchir le cap suivant.

C’est pour cette raison, que de nombreux problèmes d’ordre psychologiques ou physiologiques se traitent par l’hypnose. Notre inconscient, c’est un peu comme un réservoir plein de talents qu’il suffit de stimuler pour qu’ils s’expriment à nouveau ou de façon amplifiée.

Hypnose, quelques applications

  • les phobies, l’anxiété et le stress,
  • les addictions (tabac, …), les comportements systématiques,
  • la réalisation d’apprentissages, le « dépassement de soi », la prise de
    décisions,
  • l’énurésie,
  • les troubles du sommeil,
  • les deuils, les chocs émotionnels, les images traumatisantes,
  • les douleurs chroniques,
  • certains symptômes d’origine allergique,
  • et bien d’autres encore.

Hypnose, développer ses compétencesQuand j’accompagne une personne en hypnothérapie, je ne suis que l’acteur qui facilite la navigation – au sein des ressources existantes –  en l’accompagnant par des processus qui mènent au changement.

C’est le climat de confiance et de collaboration entre sujet et thérapeute qui mène au résultat. L’art de la réussite passe par une écoute de la parole du sujet. Plus tard, le thérapeute utilise et amplifie les compétences existantes.

Hypnose, développer ses compétences

– Suivre et conduire :

Le processus : « pacing » et « leading »

En hypnose, la technique du « pacing » consiste à suivre, respecter et ratifier les actes du client : ses compétences. Il s’agit de suivre pas à pas ce qui vient du sujet en respectant son rythme.

Ce n’est qu’au terme de ce processus de suivi que le thérapeute peut, dans un second temps, orienter le changement – « leading » – mais toujours dans la direction prise par le sujet et en précédant de peu son intention.

Il s’agit de pousser le navire dans la direction du vent. Par conséquent, conduire signifie ici « amplifier » le mouvement amorcé par le client tout en l’infléchissant très légèrement de sorte que la déviation obtenue s’inscrive « naturellement » dans la « mouvance », un peu comme lorsqu’on danse avec une cavalière.

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